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Festival « Chéries-Chéris »

Devenu "Chéries-Chéris", l’ex festival de films gay, lesbiens, trans de Paris est de retour au Forum des images. Pour connaître le programme :
http://www.ffglp.net/
http://www.actupparis.org/spip.php?article3858

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LP le magazine 100% L

Je vous invite à découvrir ce nouveau magazine 100% destiné aux filles L :
http://www.unelesbienneaparis.com/
Chacune pourra y trouver au sein des nombreuses rubriques l’actu qui lui convient !
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Anonymat et don de spermatozoïde : peut-on clore le débat ?

Résumé : A l’heure de la révision imminente de la loi de
bioéthique, un outil efficace de réflexion sur la question de la levée
de l’anonymat du donneur de sperme.

L’ouvrage collectif coordonné par Pierre Jouannet et Roger Mieusset
s’inscrit dans le débat relatif à la révision de la loi de bioéthique et
pose la question de l’anonymat du donneur de spermatozoïdes. On sait
que ce débat est en voie d’achèvement, puisque le projet de loi relatif
à la bioéthique a été déposé le 20 octobre dernier à l’Assemblée
Nationale. Ce dépôt n’enlève en rien son intérêt à l’ouvrage, d’abord
parce qu’il a vocation à nourrir les discussions parlementaires, ensuite
parce qu’en matière bioéthique, même si la prochaine loi ne devrait pas
prévoir sa propre révision comme c’était le cas des précédentes, aucun
débat n’est jamais définitivement clos. En outre, le projet de loi
adopte une position intermédiaire entre le maintien et la levée de
l’anonymat, en organisant un accès systématique, par l’enfant majeur
issu d’une procréation médicalement assistée avec tiers donneur, à des
données non identifiantes sur le donneur. L’accès à l’identité est aussi
rendu possible, mais avec le consentement exprès du donneur, seulement
sollicité au moment où l’enfant en fera éventuellement la demande. Ainsi
la levée de l’anonymat n’est-elle pas totale, et son maintien est
d’ailleurs affirmé dans les relations entre donneur et couple receveur.
Il reste donc de la place pour réfléchir à la question de savoir s’il
est bon pour l’enfant, plus exactement pour la personne conçue grâce aux
gamètes d’un tiers donneur, de connaître l’identité de ce donneur.
L’ouvrage Donner et après… est un outil de premier choix pour nourrir cette réflexion.

Sa qualité première est sans doute sa véritable transdisciplinarité.
Par ce recueil d’articles et de témoignages, les auteurs ont veillé à
donner la parole à tous les acteurs du don de spermatozoïdes, qu’ils
soient médecins, psychologues, psychanalystes ou psychiatres,
sociologues, philosophes, juristes, mais aussi donneurs, parents
receveurs ou enfants nés d’un tel don. Relevons que l’ouvrage ne
s’intéresse qu’au don de gamètes masculins, et non au don de gamètes en
général. Nous apprécions pour notre part ce choix de ne pas traiter du
don de gamètes de façon monolithique, comme le fait pourtant la loi, et
rejoignons d’ailleurs en cela l’un des auteurs .
L’une des différences les plus importantes entre don de spermatozoïdes
et don d’ovocytes, qui justifie pleinement le choix d’exclure le second
de ce recueil, est historique, et tient à ce que l’insémination
artificielle avec donneur est pratiquée depuis plus longtemps que la
fécondation in vitro avec don d’ovocytes. Le recul est donc
plus important, et l’ouvrage évite l’extrapolation au don d’ovules de ce
qui existe dans le don de sperme. Quant à ce que l’on observe, nous ne
le décrirons évidemment pas ici, mais nous pouvons souligner que
l’ouvrage offre un panorama complet de cette pratique.

Complet en ce qu’il embrasse les expériences étrangères, exacerbant
la dimension culturelle de la règle. Si la technique est la même
partout, la façon dont elle est vécue par ceux qui y recourent, et
accueillie par la société, varie beaucoup d’un pays à l’autre. Vient
alors le questionnement, à notre sens, principal, qui porte sur notre
vision du don de spermatozoïdes. Cette vision est décryptée dans la
dernière partie de l’ouvrage, consacrée au "regard des sciences
humaines", mais apparaît en filigrane dans toutes les contributions, ce
qui permet d’apercevoir son évolution. La distinction, souvent rappelée,
entre secret et anonymat, est de ce point de vue particulièrement
intéressante. Complet aussi en ce que, comme nous l’avons évoqué, toutes
les disciplines, mais aussi toutes les personnes intéressées par ce don
spécifique sont sollicitées. Selon que l’on est plus familier d’une
discipline ou d’une autre, la lecture est plus ou moins facile, mais
c’est assurément grâce à ce type d’ouvrage que les échanges
interdisciplinaires peuvent être améliorés. Loin d’être hétéroclite, cet
ouvrage rassemble un échantillon significatif des positions sur cette
question de l’anonymat du donneur de gamètes. Les articles développent
souvent une opinion tranchée, mais l’ensemble n’impose aucune solution,
favorisant ainsi la réflexion.

A la rigueur scientifique des descriptions et des analyses s’ajoutent
les prises de position plus personnelles fondées sur l’expérience, le
tout réalisant un instantané sans doute assez fidèle à la réalité du don
de spermatozoïdes dans notre société contemporaine. Aussi sera-t-il
certainement tout-à-fait intéressant de relire ce recueil dans quelques
dizaines d’années, alors que l’on pourra observer les effets de la
probable dérogation au principe de l’anonymat que posera la prochaine
loi.

L’autre qualité essentielle de cet ouvrage réside dans l’originalité
avec laquelle sont traités les témoignages des premiers concernés :
donneurs, parents et enfants. Les études sociologiques ou psychologiques
s’appuient sur de tels témoignages, mais certains sont aussi livrés
"bruts" au lecteur. A lui alors de les confronter entre eux, et là
encore le lecteur trouve les outils permettant de développer sa propre
réflexion. Relevons que la parole est largement laissée aux donneurs, ce
qui n’est pas si fréquent. Ils expriment directement leurs conceptions,
diverses, du don et de l’anonymat, sans être vus, comme c’est souvent
le cas, par le prisme des parents, des enfants ou des praticiens.

Enfin, nous avons particulièrement apprécié de voir, au fil de cet
ouvrage, fonctionner le don de spermatozoïdes, depuis la création des
CECOS jusqu’à l’arrivée à l’âge adulte des premiers enfants nés de cette
technique. C’est ce qui nous pousse à conseiller cette lecture à toute
personne s’intéressant au don de gamètes, et spécialement à ceux qui
cherchent à l’analyser sans y être directement impliqués. Ils trouveront
dans ce livre, non seulement des analyses théoriques rigoureuses, mais
aussi des éléments concrets indispensables à une véritable compréhension
du sujet

Titre du livre : Donner et après… : La procréation par don de spermatozoïdes avec ou sans anonymat ?
Auteur : Pierre Jouannet, Roger Mieusset

Éditeur : Springer

Collection : L’homme dans tous ses états
Date de publication : 01/06/10
N° ISBN : 9782817801209
http://www.nonfiction.fr/article-3911-anonymat_et_don_de_spermatozoide__peut_on_clore_le_debat_.htm

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Festival les Bisqueers roses du 8 au 13 novembre

REIMS (Marne). La 9e édition du festival Bisqueeers roses
organisée par Ex æquo aura lieu du 8 au 13 novembre. Pour défendre la
culture lesbienne, gay, bi et trans.

THÉÂTRE, concerts, cinéma, performance, conférence-débat, expo photo :
la 9e édition du Festival Bisqueers roses destinée à défendre les
droits des gays, lesbiennes, bi et trans (LGBT) organisée par
l’association locale d’Ex æquo aura lieu du lundi 8 au samedi 13
novembre.
L’intitulé Bisqueers roses renvoie au mouvement contestataire queer de
la fin des années 80 qui défendait le droit des femmes ou des
homosexuels. Non sans humour, la section rémoise de l’association Ex
æquo adresse un clin d’œil aux biscuits roses de Reims !

Coup d’envoi lundi

Grande première, l’édition 2010 des Bisqueers roses investira la
Cartonnerie avec Lydia Lunch, artiste internationale, musicienne, poète,
comédienne et écrivain se produisant sur les scènes internationales.
Ex-icône trash de la scène no-Wave, elle est une artiste radicale, une
militante enragée et tonitruante de l’underground. De sa voix animale et
rauque, elle dénonce le conformisme du mainstram et l’Amérique
paranoïaque qu’elle a fuie pour s’installer à Barcelone après la
réélection de Bush en 2004.
Coup d’envoi lundi 8 novembre à 18 h 30 à la mairie avec Madame Dame,
auteure, compositeure, interprète, diva old school, mondaine et gantée
aussi bien que prêtresse punk et décalée.
Billetterie au local d’Ex æquo 25, rue du Jard les vendredis et samedis
de 20 heures à minuit, tél. 03.26.86.52.56 ou à la Cartonnerie, tél.
03.26.36.72.40 ou réseau France billet : 0892.68.36.22.

Plus d’infos sur http://www.lunion.presse.fr/node/705561

Merci Véro de cette info !!!

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Homoparentalité. Vraie avancée en cas de séparation

La reconnaissance par la Justice de droits parentaux à une femme
en conflit avec son ex-compagne, mère biologique de l’enfant, est une
vraie avancée. Les associations homosexuelles s’en félicitent.

«C’est la première fois qu’en termes
clairs, une décision de justice reconnaît la notion de famille
homoparentale dans ses dimensions sociologique et affective», estime
l’Association des Parents et Futurs Parents Gays et Lesbiens (APGL). «Il
s’agit d’une fissure dans l’édifice de la parentalité classique, on
reconnaît les droits du parent social, et le droit de l’enfant à
conserver un lien avec cette personne», a déclaré la porte-parole du
collectif éducation de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans
(Inter-LGBT), Natacha Taurisson. Dans un jugement rendu le 21octobre à
Briey (Meurthe-et-Moselle), le juge des affaires familiales a imposé à
la mère biologique, inséminée artificiellement en Belgique, de confier à
son ex-compagne, «mère sociale» de l’enfant, un droit de visite d’un
week-end sur deux et la moitié des vacances. La «mère sociale» a aussi
obtenu le devoir de verser une pension de 100€, une première.

Comme pour un divorce

Le
juge a appliqué à ce couple pacsé les dispositions prévues dans le cas
d’un divorce alors même qu’aux termes de la loi, la partenaire de la
mère biologique n’a aucun lien juridique avec l’enfant, et donc aucun
droit. Pour justifier sa décision, le juge écrit «qu’il est démontré
qu’il s’est créé autour de l’enfant une famille sociologique dans le
cadre de laquelle l’enfant a noué des rapports affectifs tant avec sa
mère biologique qu’avec la compagne de celle-ci», écrit l’APGL.

L’intérêt de l’enfant

C’est
la deuxième fois en France que des droits familiaux sont reconnus à une
homosexuelle en conflit avec la mère biologique de l’enfant avec qui
elle avait été pacsée, selon Me Caroline Mécary, spécialiste de
l’homoparentalité. Un premier jugement reconnaissant des droits à un
«parent social», dans un conflit entre deux femmes, avait été rendu le
1erjuillet 2010, à Annecy. Pour donner des droits au «parent social»,
les juges s’appuient sur l’article371-4 du code civil qui dispose que
«si tel est l’intérêt de l’enfant, le juge fixe les modalités des
relations entre l’enfant et un tiers, parent ou non». Mais selon Me
Mécary, ces droits dépendent du bon vouloir des juges alors que «si
l’adoption simple était reconnue à ce parent social, ce qui n’est pas
permis pour un couple homosexuel, cela réglerait le problème». Le
jugement de Briey «sonne comme un défi au Conseil constitutionnel qui,
le 6octobre, a reconnu constitutionnel l’article365-1 du Code civil,
interdisant l’autorité parentale partagée entre deux parents de même
sexe», estime l’APGL.

http://www.letelegramme.com

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Homophobie. Un grand pas contre la banalisation

Les Brestois fondateurs d’Ensemble pour l’égalité ont obtenu,
mardi, l’engagement que l’État s’investisse davantage dans la prévention
de l’homophobie.

Un tour de France, une chanson, un clip vidéo… Pour lutter
contre la banalisation de l’homophobie, Thibault et Anthony n’ont pas
hésité à retrousser leurs manches. Parce qu’un jour, ils en ont eu
assez. Assez de voir des amis se faire caillasser. Assez d’être traités
de «pédés» sans que personne ne s’en offusque.

Une nouvelle loi

Après cinq années d’actions, les deux Brestois ont été entendus. Ils ont
été reçus, mardi à Paris, par le cabinet de Nadine Morano. «La
secrétaire d’État à la famille s’est dite sensible à notre démarche»
assurent les deux garçons. À l’issue de deux heures d’échanges, ils ont
obtenu l’assurance que l’«État allait s’investir dans la prévention
locale».

Une nouvelle loi devrait ainsi être présentée pour que la Sacem ne
puisse plus protéger des textes ostensiblement homophobes et «la Halde
devrait être saisie cette semaine», se félicitent les fondateurs
d’Ensemble pour l’égalité. Une ligne d’écoute ouverte 24h/24h devrait
aussi être mise en place. «On nous a laissé entendre que des subventions
seraient débloquées. Nous espérons créer, en plus, des points
d’accueil, les homosexuels vivant dans des petites communes étant
souvent plus en détresse que ceux des grandes villes».

Mais le plus grand point de satisfaction des Brestois reste sans
doute celui de l’homoparentalité: «Ils ont reconnu qu’il existait au
moins 30.000 cas en France et ont admis une grande hypocrisie. La
ministre serait favorable à la réouverture du dossier». Une nouvelle
rencontre est prévue la semaine prochaine avec Nadine Morano en personne
pour affiner le plan d’attaque.

De l’Olympia à Guipavas

Parallèlement, Thibault et Anthony préparent un concert à l’Olympia.
Laetitia Larusso, Tina Arena et Gérald Dahan ont d’ores et déjà répondu
présents. Un week-end de prévention alliant concerts et animations est
également en projet à Guipavas. La municipalité a donné son accord. Avec
Sexion d’Assautdont les propos homophobes ont conduit les élus locaux à
annuler la location de la salle pour le concert prévu dimanche? Peu
probable. Reste qu’Anthony et Thibault ont pu s’entretenir avec les
rappeurs. Des projets communs pourraient voir le jour. Mais ils n’ont
pour l’heure pas le droit de s’exprimer.

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